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Archives d'Expositions temporaires

Femmes et guerres

du Vendredi 21 Juin 2013 au Mercredi 30 Avril 2014
À l’aide de plus de 90 photographies noir et blanc, de différents formats, Marissa Roth, photoreporter américaine, aborde les effets immédiats et durables de la guerre, quelle que soit les formes qu’elle prend, sur les femmes. Les photographies couvrent une dizaine de conflits mondiaux au long d’une période de travail de 28 années qui commence avec l’histoire personnelle de Marissa Roth en tant que fille de réfugiés de l’Holocauste. L’exposition inclut des panneaux qui fournissent des références historiques et reviennent sur le déroulement des guerres abordées par la photographe. Un ensemble de projections (témoignages, documentaires), d’ouvrages, d’archives se rapportant aux violences faites aux femmes lors des guerres complètent le travail photographique de Marissa Roth. « J'ai voyagé dans le monde entier pour photogaphier, interviewer et écrire leurs histoires, en notant leurs gestes quotidiens comme les horribles détails, afin de documenter la manière dont la guerre a changé leurs vies de façon irrévocable[...].Il n'y a pas de sang ni d'armes dans ces images, juste le souvenir de ces vies passées dans un après-guerre sans fin comme toile de fond ». Marissa Roth
 
 

Exposition Juger Eichmann

du Jeudi 14 Juin 2012 au Dimanche 28 Avril 2013

Le 23 mai 1960, à 16 heures, le premier ministre israélien David Ben Gourion, monte à la tribune de la Knesset, le parlement israélien, pour une annonce aussi brève que spectaculaire. Adolf Eichmann, le criminel nazi, a été capturé et se trouve à Jérusalem pour y être jugé.
Ainsi débute l’un des événements les plus marquants de l’histoire du jeune État d’Israël, qui prend immédiatement une dimension mondiale.

Après Nuremberg, après les épurations qui ont marqué la sortie de guerre en Europe durant près d’une décennie après 1945, le procès Eichmann qui s’ouvre le 11 avril 1961, marque un nouvel épisode dans le jugement des crimes nazis. Presqu’intégralement filmé, abondamment commenté et controversé, offrant la parole à plus d’une centaine de survivants, le procès se concentre exclusivement – et pour la première fois – sur le seul volet de l’extermination des Juifs.

La nouvelle exposition temporaire du centre de la mémoire, présentée du 14 juin 2012 au 28 avril 2013, revient, grâce à une collection exceptionnelle de photographies, films et  documents originaux, sur tous les aspects de ce procès, de la traque d’Eichmann à son rôle dans la construction de la mémoire de la Shoah.
 
Le 11 avril 1961 débutait à Jérusalem, l’un des procès les plus spectaculaires de l’histoire contemporaine : celui d’Adolf Eichmann. Évènement total, entièrement filmé, le procès d’Adolf Eichmann, l’un des coordinateurs de la politique nazie d’extermination des Juifs, a connu un retentissement considérable. Il constitue le premier grand procès individuel des crimes commis dans le cadre de la Shoah par une juridiction nationale.
 

Dossiers pédagogiques sur l'exposition Juger Eichmann

La justice pénale internationale de Nuremberg à La Haye

du Lundi 14 Mars 2011 au Jeudi 1 Décembre 2011
Le Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane, organise du 14 mars au 1er décembre 2011, une exposition consacrée aux juridictions internationales, le Tribunal Militaire de Nuremberg, au cours duquel sont définis les notions de crime de guerre et crime contre l’humanité et le Tribunal Pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), première juridiction pénale installée en Europe depuis Nuremberg.

Cette exposition prend la suite de l’ensemble des photographies de grands reporters de guerre sur les exactions commises dans les Balkans après l’éclatement de l’ex-Yougoslavie, intitulé « Notre histoire, Sarajevo, Bosnie Herzégovine, 1992-1995 », et s’inscrit dans un travail de présentation et de réflexion sur la gestion des conflits, qui comprend aussi un cycle de conférences, une rencontre d’historiens et de spécialistes du droit sur la question de la place des victimes dans ces juridictions.

Le Centre s’appuie sur deux ensembles de panneaux réalisés, le premier par le Mémorial de la Shoah, et le second, par l’Union des Jeunes Avocats.
 
 

La justice pénale internationale: de Nuremberg à La Haye

du Lundi 14 Mars 2011 au Mardi 10 Avril 2012



Le centre de la mémoire d’Oradour, organise du 14 mars 2011 au 10 avril 2012, une exposition consacrée aux juridictions internationales, le Tribunal militaire de Nuremberg, au cours duquel sont définis les notions de crime de guerre et crime contre l’humanité et le Tribunal Pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), première juridiction pénale installée en Europe depuis Nuremberg 

Le centre s’appuie sur deux ensembles de panneaux  réalisés, le premier par le Mémorial de la Shoah, et le second, par l’Union des Jeunes Avocats.
 
Le Procès des grands criminels de guerre au tribunal militaire international de Nuremberg- 14 novembre 1945- 1er octobre 1946
 
Le procès
 
Le 20 novembre 1945 s’ouvrait à Nuremberg le procès intenté par le Tribunal militaire international aux principaux responsables politiques, économiques et militaires du régime nazi. Vingt et une personnes y furent jugées par les représentants des quatre puissances alliées, les Etats-Unis, le Royaume Uni, l’URSS et la France. Le procès de Nuremberg a été inaugural à plus d’un titre : en créant la notion de « crime contre l’humanité », en associant aux documents écrits des images comme preuves, et en filmant le procès pour le constituer en archive historique.
Le caractère exceptionnel du procès, sa longueur (14 novembre 1945-1er octobre 1946) , le nombre des accusés, l’horreur et la dimension des crimes commis, ont conduit les représentants de la presse mondiale à suivre les dix mois d’audience, relatant les attitudes des accusés, les duels verbaux entre accusés et procureurs , et le déroulement des débats. Les nombreux clichés issus de cette médiatisation font aujourd’hui la richesse du fonds documentaire lié au procès.
Au lendemain de la capitulation allemande, c’est donc dans une enceinte judiciaire que pour la première fois, l’histoire du nazisme et de la Seconde Guerre mondiale est évoquée, expérimentant ainsi une nouvelle forme de justice internationale.
Depuis, Nuremberg a fait jurisprudence et a autorisé la création de tribunaux pénaux internationaux pour juger des crimes spécifiques (ex-Yougoslavie, Rwanda) et, récemment, d’une Cour Pénale Internationale.
 

Les tribunaux pénaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda
 
Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY)

En mai 1993, le Tribunal a été créé par l’Organisation des Nations Unies en réponse aux atrocités de masse commises au cours des conflits qui ont fait rage en Croatie et en Bosnie-Herzégovine au début des années 1990.
Le TPIY est le premier tribunal international chargé de juger les auteurs de crimes de guerre depuis les tribunaux de Nuremberg et de Tokyo. Le TPIY a pour mission première de juger les principaux responsables de crimes odieux tels que l’assassinat, la torture, le viol, la réduction en esclavage, la destruction de biens, ainsi que d’autres crimes visés dans son statut. Il est  situé à La Haye (Pays-Bas), et a mis en accusation plus de 160 individus, parmi lesquels de nombreux dirigeants politiques ou militaires (chefs d’État, premiers ministres, ministres de l’intérieur, chefs d’état-major, chefs de l’armée et de la police) ayant occupé de hautes fonctions ou des fonctions de rang intermédiaire au sein des parties au conflit yougoslave.

 

Notre Histoire, Sarajevo, Bosnie-Herzégovine 1992-1995

du Mercredi 1 Décembre 2010 au Vendredi 25 Juin 2010
Le Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane vous invite à venir découvrir à partir du 26 juin 2010 sa nouvelle exposition temporaire, « Notre Histoire », initiée par le Centre André Malraux de Sarajevo.

À travers le regard de 17 grands journalistes, photographes de guerre et artistes, des images poignantes retracent la tragédie du siège de Sarajevo en ex-Yougoslavie, et reviennent sur l’histoire douloureuse d’un peuple.

« Notre histoire » traduit l’expérience partagée, les émotions et les souvenirs, les engagements qui décident d’une vie, et au-delà, un pan tragique de l’histoire de l’Europe contemporaine. Ce regard constitue un complément extrêmement riche à l’exposition permanente que propose le Centre autour du drame d’Oradour-sur-Glane.
 
 

11 septembre 2011, 2976 victimes

du Vendredi 26 Juin 2009 au Vendredi 30 Avril 2010
Cette exposition, organisée en partenariat avec le New-York State Museum et le Mémorial de Caen, retrace l’histoire et les conséquences des attentats du 11 septembre 2001, jour où quatre avions ont été détournés en plein ciel par des terroristes de l’organisation Al Quaïda.
La violence de ces attentats ne résulte pas seulement de l’ampleur du bilan matériel (effondrement total des tours jumelles, éventration d’une partie du Pentagone) mais aussi et surtout des pertes humaines qui en découlent : plus de 2900 hommes, femmes et enfants périssent ce jour-là, simples civils et sauveteurs en action.
Grâce à de nombreux films, témoignages, textes de l’AFP, cette exposition permet une compréhension de ce drame qui a profondément et durablement changé le monde. Elle présente également des vestiges de cette catastrophe, plus d’une centaine d’objets forts et poignants qui racontent la souffrance universelle des victimes des conflits qui les dépassent.
Ce regard sur les victimes civiles de l’histoire récente constitue un complément extrêmement riche à l’exposition que propose le Centre autour du drame du 10 juin 1944.

La guerre d'Espagne, Gernika

du Vendredi 15 Mai 2009 au Vendredi 27 Juin 2008
1936-1939 : du soulèvement fasciste à la Retirada, de l’engagement des Brigades Internationales aux camps d’internement pour les républicains réfugiés en France, de l’exil au travail obligatoire pour le régime de Vichy, le visiteur découvre une vue d’ensemble de ce conflit, à travers ses faits incontournables et le cortège de passions qui les ont accompagnés.
Une mise en perspective du bombardement de Gernika, ville basque détruite en quelques heures par les avions allemands de la Légion Condor, le 26 avril 1937, est également présentée.
Un ensemble de 20 toiles, évoque le déchaînement de violence gratuite sur cette petite cité basque, qui ne constituait en rien un objectif militaire. Il est complété par 21 panneaux qui replacent ce bombardement dans le contexte historique de la guerre d’Espagne et ses prolongements.
L’exposition est ponctuée d’espaces de projection ou de diffusion d’images d’actualité, de documentaires, de témoignages, d’affiches d’époque, permettant d’approfondir les sujets évoqués et d’aborder autrement cette période en plein renouvellement historiographique.
 
 

L’Hystérie raciale, Les lois de Nuremberg 1935

du Jeudi 15 Mai 2008 au Vendredi 22 Juin 2007
C’est le 15 septembre 1935, lors du 7ème congrès du NSDAP (Parti national-socialiste des travailleurs allemands), dit « Journée de la liberté », que sont annoncées les lois de Nuremberg.
L’exposition temporaire du Centre de la mémoire est consacrée à ces lois d’exclusion et aux citoyens juifs. Ceux qui n’ont pu émigrer, sont impitoyablement, mais « légitimement », déportés vers les ghettos ou exterminés dans les camps.
A l’issue de l’exposition sur les lois de Nuremberg, un espace est également consacré à la France de 1940 à 1944, où l’exclusion et la spoliation des juifs furent rendues légales par la promulgation de textes de loi.
Grâce à un ensemble de 20 panneaux, conçus en partenariat avec le Centre de Documentation de Nuremberg, le visiteur entre dans un parcours historique qui explique les mécanismes de l’exclusion légale relevant en Allemagne d’une véritable hystérie raciale. Cette exposition devrait inviter à une réflexion citoyenne sur le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes d’exclusion.

Anne Frank, une histoire d'aujourd'hui

du Samedi 24 Juin 2006 au Mardi 15 Mai 2007
Une exposition consacrée à la vie d’Anne Frank, et au bouleversant témoignage livré par son journal, rédigé lors des deux ans passés cachée avec sa famille dans l’Annexe à Amsterdam, avant la fin tragique et la mort en déportation.
Par son témoignage, Anne est devenue le symbole des millions d’anonymes assassinés durant la Shoah au nom de l’idéologie nationale-socialiste. Grâce à cette exposition internationale créée par la Maison d’Anne Frank et présentée en partenariat avec l’association Civisme et Démocratie, le visiteur entre dans le parcours historique et citoyen, pour ne pas oublier, et mesurer les enjeux de la lutte aujourd’hui contre le racisme, l’antisémitisme et toutes formes de discrimination, mais aussi de la solidarité entre les hommes…
 
 

Les Jeunesses Hitlériennes, de Nuremberg à Oradour

du Lundi 10 Avril 2006 au Vendredi 24 Juin 2005
De la propagande hitlérienne à ses applications les plus abjectes. De Nuremberg, cœur de l’endoctrinement national-socialiste, à Oradour, symbole universel des massacres nazis, l’exposition présente le parcours formaté d’un jeune allemand, séduit et embrigadé par les Jeunesses Hitlériennes, et les dérives dramatiques de l’idéologie nazie.
Autour de l’histoire de Paul Bayer, l’exposition du Centre de Documentation de Nuremberg présente tout le système éducatif qui a formé des millions de jeunes dans l’esprit du national-socialisme, en les soustrayant à l’influence parentale, afin de créer l’élite et les représentants de l’idéologie nazie.
Entre la logique froide et manipulatrice de la «  machine à penser » du régime nazi et les ravages perpétrés par cette
« jeunesse sans faiblesse », le Centre de la mémoire propose un parcours libre et sans jugement qui pose un parallèle entre cette exposition temporaire et celle sur la déportation réalisée par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.
Ce parcours est complété par des images d’actualité de 1941 à 1944, et du film "le pont "(1953) qui retrace l’histoire de sept écoliers allemands confrontés à la réalité cruelle de la guerre.
 
 
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